L’UE impose les labels IA

En Europe, le contenu généré par IA a moins de place pour rester ambigu. Depuis le 2 août, les obligations de transparence de l’AI Act s’appliquent: les utilisateurs doivent savoir quand ils interagissent avec une IA, les deepfakes publics doivent être signalés et les textes IA liés à l’intérêt public doivent être clairement divulgués.

La transparence entre dans le produit

“People should know when they are interacting with AI or consuming AI-generated content.”

La Commission européenne indique que l’Article 50 couvre l’interaction avec des systèmes d’IA, la reconnaissance des émotions ou la catégorisation biométrique, les deepfakes et les textes générés ou manipulés par IA pour informer le public.

Un code de transparence pour l’IA générative a aussi été publié. Il distingue les fournisseurs de services ou systèmes d’IA et les déployeurs. Environ 190 organisations figurent parmi les signataires.

China Daily et ITHome citent un plafond de sanction pouvant atteindre 7,5 millions d’euros ou 1% du chiffre d’affaires annuel mondial, selon le montant le plus élevé.

Le travail est opérationnel

Une phrase en pied de page ne suffit pas. Les interfaces doivent prévenir au bon moment. Les chaînes de contenu doivent conserver labels ou métadonnées après export, capture d’écran et réutilisation par API.

Les équipes chinoises vendant en Europe des agents de support, assistants éducatifs, générateurs marketing ou bases de connaissance devront fournir journaux d’audit, règles de transfert humain et contrôles d’étiquetage.

Les obligations de modèles suivent

La transparence n’est qu’une couche. Documentation technique, résumés de copyright et contrôles de risque systémique pour les modèles d’IA générale avancent selon un autre calendrier. Les signataires disposent d’une période de préparation jusqu’au 2 décembre.

Les prochains signaux: comment Meta et les autres non-signataires respecteront les règles, comment OpenAI, Google et Microsoft intégreront le code aux produits, et quel premier dossier visible choisiront les autorités européennes.

Sources: lignes directrices du European Commission AI Office, code de transparence IA générative de la European Commission, CCTV News, China Daily, ITHome, CocoLoop; vérification du champ de l’Article 50, du nombre de signataires, des chapitres du code, de la transition et du plafond de sanction.